| titre : La Forteresse du
cauchemar |
| auteur
: Peter Darvill-Evans |
titre
original : Beneath nightmare
castle
traducteur
: Mona de pracontal |
editeur
/collection : Gallimard
Folio Junior n 417
Défis Fantastiques n 25
pour
la vo :
(puffin book / fighting fantasy n 25) |
illustrateur
couverture : Terry Oakes
illustrateur
intérieur :
Dave Carson (vf 23 / 28 vo)
-par rapport à la vo, il nous manque les illustrations
suivantes : 46, 157, 183, 257, 309
|
code
barre : 9782070334179
isbn
: 2 07 033417 1 |
régles
du jeu : oui
rajout d'une compétence volonté (willpower) |
nombre
de sections : 400
|
cote
-vendu 3 € le 02/01/08 sur Ebay
-vendu 2,99 € le 17/04/06 sur Ebay
-vendu 6,99 € le 10/03/06
sur Ebay
|
errata
:
- paragraphe 215, rayez
"volonté" et remplacer par "habileté", et "s'il est
supérieur " rajouter ou
égale.
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|
résumé
:
Neubourg, agréable petite ville du continent de Koul,
autrefois si paisible, est aujourd'hui la proie de créatures
dégénérées, oeuvres de
maléfiques puissances.Un infâme sorcier, emmuré
depuis des siècles dans les profondeurs de la forteresse de la
ville, est revenu à la vie, ne rêvant que d'assouvir sa
vengeance. C'est à vous que revient la mission de l'affronter et
de libérer Neubourg, ainsi que votre ami le Baron Thuldor, du
sinistre
enchantement dont ils sont les victimes.Mais prenez garde! les
souterrains du chateau sont infestés de monstres, et nombreux
sont les pièges diaboliques qui vous y attendent...
Deux dés, un crayon
et
une gomme sont les seuls
accessoires
dont
vous aurez besoin pour vivre
cette
aventure.
Vous seul déciderez
de la route à suivre, des risques à courir et des
créatures à combattre.
Alors bonne chance...
|
critique
de Niki :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
C'est un ouvrage de bonne facture, classique, sans mauvaises surprises,
mais sans heureuses surprises non plus.
Les situations sont variées (Le héros est
emprisonné plusieurs fois, il rencontre plusieurs personnages
"amis", ...).
Les
décors sont de trois types : ville, extérieur de la
forteresse, souterrain de ladite forteresse.
On retrouve dans le livre le principe des objects indispensables
à dénicher pour mener à bien la quête. Trois
d'entre eux revêtent une importance particulière.
Un scénario plutôt bien ficelé donne de la
consistance au tout.
Le livre se caractérise par un nombre incroyable de morts
subites (ça commence par le 3ème paragraphe de l'aventure
!), et il est effroyablement dur à terminer à mon
goût. Mais ce n'est pas vraiment un défaut.
J'ai dû faire un plan. Il y a une myriade de chemins possibles,
mais un seul, très précis, permet de triompher.
Les + :
- Scénario, fil conducteur du livre
- Action variée
Les - :
- Manque d'originalité
- Extrême difficulté (peut en rebuter certains)
Note globale : 7/10
par Niki
|
critique
de Sombrecoeur :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
La Forteresse du
Cauchemar à la réputation d'avoir une ambiance glauque et
malsaine, à l'image de l'univers pondu par Lovercraft. Je dirai
oui et non. Oui car ce livre comporte quand même quelques
scènes assez "sales", et non, car il m'en faut beaucoup plus
pour que je sois dégoûté. Â l'instar des Sceaux de la destruction, j'avais lu ce livre
beaucoup plus jeune et je
n'avais gardé aucun souvenir. Et c'est avec une certaine
anxiété que j'ai tourné la première page du
bouquin pour, au final, avoir un priori pareil que pour Les Sceaux de la destruction.
C'est-à-dire ni bien, ni mauvais.
Beaucoup
d'actions, certes, mais également une bonne intrigue qui se
dévoile au fil de l'aventure, car il faut admettre, lorsqu'on se
lance dans notre mission, on ne sait pas trop contre quoi on va se
battre. Je trouve que c'est un petit plus. La linéarité
est moyenne et il y a un peu de challenge sous forme d'objets à
trouver pour occire plus facilement le boss final. (Je devais lutter
contre lui sans ces objets, et avec mes 12 d'habileté, j'ai eu
toutes les peines du monde à battre son 14 d'habileté. La
moitié de mes points de chances y sont passés,
heureusement que j'en avais de la chance aux dés, à ce
moment-là). Sinon la durée de vie est correcte, et le
style écrit et la narration ne m'a pas déplu non plus.
Par contre, j'ai été déçu de la
pauvreté des illustrations qui ne renforcent pas vraiment
l'ambiance horrifique du livre. Heureusement que celle-ci est
déjà bien décrite. J'ai dit que l'ambiance est
bonne, mais seulement jusuqu'au milieu du livre. Le rythme, et
l'ambiance toujours, s'essouflent lorsqu'on pénètre dans
le château et qu'on visite les souterrains. Il y a
également peu de passages que j'ai retenus à la fermeture
du livre, mais il y avait tout de même quelques bonnes
idées, comme la guerrière aux cheveux blonds, le boss
final (assez dégueu soit-dit en passant) et la visite de la
ville (surtout quand le héros doit combattre des enfants...
malsain, mais original!) Pour ce qui est de la difficulté,
celle-ci résiste sur les objets que vous devez dénicher
et sur quelques combats.
En résumé, un livre qui ne casse pas des briques mais qui
vaut au moins une lecture, juste pour son côté horrifique
qui est plutôt rare dans la série. Il y a de l'action pour
compenser le manque d'ambiance vers la fin du livre, et le fait d'avoir
un peu de challenge et une durée de vie plus que correcte n'est
pas plus mal. Dommage que les illustrations ne soient pas plus "gore"
pour faire de la Forteresse du Cauchemar une oeuvre unique dans
l'univers horrifique.
Ma note: 75%
Difficulté: 73%
par Sombrecoeur
|
critique
d'Outremer :
" La
Forteresse du Cauchemar" a quelques
caractéristiques originales :
- L'atmosphère d'horreur, mais elle se limite un peu trop aux
monstres que l'on affronte et aux diverses façons dont on peut
mourir ; rien de comparable avec " Le
Manoir de l'enfer", par exemple
- Le début original : on est capturé dans l'introduction
et il faut donc commencer par réussir à nous
libérer ; malheureusement, c'est assez vite fait et ça
n'a aucun impact sur le restant de l'histoire
- Le fait qu'on ne sache pas tout de suite de quoi il retourne : on
découvre progressivement les éléments de
l'histoire ; malheureusement, l'histoire en question ne casse pas des
briques...
" La
Forteresse du Cauchemar" n'a pas de
défaut qui saute
immédiatement au visage, mais un ensemble de points faibles qui
en font une oeuvre assez médiocre :
- Les créatures et les personnages que l'on rencontre sont
très peu marquants ; si vous vous figurez que croiser la blonde
aux griffes d'acier de la couverture doit être
intéressant, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil
- Le cadre de l'aventure est fort peu attractif : on passe l'essentiel
de notre temps dans des couloirs et des pièces souterraines qui
forment un décor des plus répétitifs ; il faut
ajouter à cela que les descriptions sont très moyennes
- Le déroulement de l'histoire est assez décousu et pas
franchement palpitant
Quelques détails supplémentaires :
- On a l'occasion de s'en prendre à des gamins et même de
blesser une fillette de neuf ans... Etait-ce vraiment nécessaire
?
- La difficulté est plus faible que la moyenne des DF. Les
combats (sauf le dernier, où vous avez intérêt
à avoir une arme magique) ne sont pas trop durs. Les morts
subites viennent un peu vous compliquer la tâche. Par ailleurs,
vous disposez d'un score de Volonté, qui peut diminuer lorsque
vous êtes confronté à des évènements
éprouvants. S'il descend à 6, vous devenez fou. Manque de
bol, il est possible de démarrer avec un score de Volonté
de 7...
par Outremer
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critique
de Guillermo : (traduit
par Jeveutout)
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
La
Forteresse
du Cauchemar a beaucoup de bonnes atmosphères. Le
début de l'aventure dans une sombre prison, sans savoir ce qui
se passe, la nuit passée dans la ville surnaturelle de Neubourg,
l'aura de désespoir et d'abandon qui enveloppe la ville lorsque
vous
l'explorez, le jardin mystérieux et les rencontres à
l'intérieur du château lui-même, tout se combine
pour
faire de ce livre une efficace histoire d'horreur. Je me souviens que
c'était un peu perturbant d'être couché dans un lit
à l'auberge et d'avoir la possibilité d'explorer dehors
pendant la nuit, sans savoir ce qui rôde dans les rues.
Ma rencontre favorite est le mystérieux contenu de la
caisse dans le quartier du port et le mutant, la femme tentaculaire que
vous trouvez dans le château. Peter
sait comment jouer avec les
peurs psychologiques des gens.
Tout, depuis le combat
avec des enfants
affamés jusqu'au combat d'une personne innocente
déguisée en monstre, met bien dans l'ambiance d'un film
d'horreur.
Le mécanisme de la VOLONTÉ , emprunté au JDR
basé sur l'Appel de
Cthulhu, fonctionne également plutôt bien pour ajouter du
réalisme au
jeu - ce qui inclus de nombreuses façons pour votre personnage
de
mourir douloureusement.
Alors que les gens peuvent diverger pour savoir qui du Manoir de l'enfer ou de La
Forteresse
du Cauchemar est la meilleur aventure d'horreur, n'oubliez pas que LFDC a le mérite d'être le seul défis fantastiques a avoir eu plusieurs
de ces illustrations supprimées ( note de Jeveutout
: Guillermo fait référence à la version originale,
certaines
illustrations étaient prévues et n'ont pas
été imprimées, car jugées
trop horribles. ces illustrations étaient visibles sur le site
officiel de FF, mais la page concernée a malheureusement
était supprimée).
Un des problèmes quand on est un auteur / illustrateur de DF
doit être de faire passer son travail en commission pour qu'il
soit
jugé "convenable" pour les jeunes. C'est absurde,
puisqu'à 12 ans
j'avais déjà vu tous les bons films d'horreurs et je
n'avais pas de
cauchemars.
Pour la jouabilité, je suis d'accord qu'il ne s'agit pas du plus
difficile DF.
Si vous suivez le bon chemin, l'ennemi le plus fort que vous aurez a
affronter a une HABILETÉ de 9. Cependant, je trouve le livre un
peu
frustrant pour 2 raisons. l'une est qu'au début du livre vous
allez
probablement devoir combattre des hordes d'ennemis dont l'
HABILETÉ
sera comprise entre 4 et 6.
Cela ne fait que rendre la relecture plus pénible car ces
ennemis sont plus un ralentissement dans votre progression qu'un
réel
challenge. La seconde est que le livre a trop de morts arbitraires, ce
qui ne devrait pas trop être un problème s'il n'y en avait
pas autant
près de la fin du livre, vous forçant à suivre le
chemin "correcte"
encore, et encore, et encore pour pouvoir gagner.
Le chemin vers la victoire est plutôt étroit, aussi -
presque tous les
chemins dans le château vous conduiront à la chambre de
l'ennemi final,
mais il est extrêmement difficile d'atteindre le méchant
si vous n'avez
pas un objet magique spécifique. De plus, si vous faillissez a
acquérir
deux autres objets, vous finirez par combattre un boss final ayant H 14
E 32 (et ce n'est pas un livre de Ian
Livingstone
ou les objets augmentant l' HABILETÉ peuvent être
trouvé comme dans un
jeu télé) . Trouver les bons objets requière que
vous suiviez le bon
chemin, duquel vous ne pouvez dévier, et (vous l'aviez
deviné) pleins
de morts brutales.
Une chose dans laquelle le livre brille réellement au dessus des
autres
DF sont les fins. Non-seulement il est possible d'être
magiquement
transporté dans des terres éloignées (ce qui est
une fin inhabituel),
mais aussi l'auteur montre une tendance sadique dans le sens ou le
joueur est forcé d'endurer les souffrance de son personnage. La
plupart
des autres DF abrège la scène ou ne vont pas dans les
détails des morts
lentes ou douloureuses , c'est presque comme si l'auteur était
si
désolé de voir le pauvre Indiana Jones mort qu'il
décide de rendre
cela rapide, mais pas dans LFDC
. Juste pour donner un exemple, il y a un paragraphe de mort qui est
assez long et décrit en détail la torture de votre
personnage pendant
une période de plusieurs jours, après qu'il (elle) est
été capturé(e)
par l'ennemi.
dans l'ensemble, c'est un très bon livre. bien que quelques
ennemis
soient costauds, ils deviennent beaucoup plus facile si vous avez les
bons objets, et bien que le design ne soit pas parfait, le livre est
quand même très jouable et agréable.
par Guillermo
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