| titre :Défis sanglants
sur l'océan |
| auteur
: Andrew Chapman |
titre
original : Seas of Blood
traducteur
: Jean Walter |
editeur
/collection : Gallimard
Folio Junior n 350
Défis Fantastiques n 16
pour
la vo :
(puffin book / fighting fantasy n 16) |
illustrateur
couverture : Rodney Matthews
illustrateur
intérieur :
Bob Harvey (vf 31 + 1
carte/31 vo)
|
code
barre :
1er
édition avec ou sans logo :
9782070333509
2em
édition avec ou sans logo : 9782070509294
isbn
:
1er
édition avec ou sans logo :
2 07 033350 7
2em
édition avec ou sans logo :
2 07 050929 X |
régles
du jeu : oui
rajout de régles concernant la combativité la force et le
butin |
nombre
de sections : 400
|
cote
(1er
édition avec logo) :
-vendu 2,50 € le 06/06/06 sur Ebay
-vendu 1,99 € le 17/04/06 sur Ebay
-vendu 1,99 €
le 27/02/06 sur
Ebay |
cote (2em
édition sans logo) :
-vendu 1,49 € le 21/01/05 sur Priceminister |
errata
:
-paragraphe 1, rayez "kirkuk"
remplacer par Kish
-paragraphe 63, 92, 317, 353, 391
rayez
"combativité"et "force", remplacer par "habileté" et
"endurance".
-paragraphe 120, rajouter
à la fin du paragraphe "du roc, rendez-vous au 257"
-paragraphe 370, dans la
phrase "autant ou d'esclave que la mise..." rayez "ou d'esclave".
-paragraphe 327, le premier
enemi a 8/6 pas 8/7
-paragraphe 236, le traducteur
remplace Jiamil par Jiamil, au 81,
Jiamil devient Djamal ...
|
 
|
résumé
:
Située à l'extrême nord de la mer
intérieure, la cité de Tak, repaire de coupe-jarrets, de
forbans, de flibustiers de la pire espéce, jouit d'une
effroyable réputation.Parmi tous les pirates qui hantent ce
port, vous êtes reconnu comme le plus redoutable. Mais vous
partagez avec Abdul le Sanguinaire ce sombre honneur.Un partage qui
n'est pas fait pour vous plaire à l'un comme à
l'autre.Aussi avez-vous décidé d'un pari : le premier de
vous deux qui ralliera l'ile de Nippur, dans la mer du sud, en ayant
amassé le trésor le plus considérable, sera
sacré Roi des Pirates. Pillages, abordages, brigandages... tout
est permis ! Hissez sans tarder les voiles de la terrifiante, et bon vent !
Deux dés, un crayon
et
une gomme sont les seuls
accessoires
dont
vous aurez besoin pour vivre
cette
aventure.
Vous seul déciderez
de la route à suivre, des risques à courir et des
créatures à combattre.
Alors bonne chance...
|
critique
d'Aragorn :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
La dernière contribution à la série de Andrew Chapman. Après 2 livres
forts moyens ( Le Mercenaire de l'espace et Les Trafiquants de Kelter), l'auteur
signe-là l'un des meilleurs
ouvrages de la série et bien entendu son meilleur livre.
L'un des principaux points positifs: pour une fois, vous n'incarnez pas
un aventurier intrépide parti combattre le mal mais un
féroce pirate, sans aucunes scrupules. Le but de l'aventure est
assez simple: atteindre en moins de 50 jours une île en ayant
ramené plus de butin que son adversaire Abdul le Sanguinaire.
A ce propos, une nouvelle
caractéristque entre en jeu: la possibilité de
gérer son équipage, qui possède des
caractéristqiues qui lui sont propres. On trouve donc dans ce
livre des combats d'escarmouche assez nombreux.
L'aventure en elle-même est excellente: longue et varriée,
elle offre une diffculté bien dosée et vous tiendra en
haleine du début à la fin. On retrouve diverses
inspirations de l'auteur qui offre ainsi des références
à l'Odyssée, à l'Antiquité et aux
civulisations babyloniennes par exemple.
De nombreuses routes peuvent être prises pour atteindre Nippur
mais on s'aperçoit bien vite qu'une seule permet de
récolter une somme d'or assez importante pôur battrre
Abdul.
Le livre offre un aspect stratégique intéressant au
niveau de la gestion du temps et de son équipage, chose rare
dans les ldvelh.
Le combat final contre le Cyclope estr original et bien
développé tandis que la fin est très courte mais
toutefois suffisante.
En résumé, un excellent livre, équilibré,
intéressant et original. A lire au plus vite!
Note: 8/10
Difficulté: 6/10
Aragorn
|
critique
de Sombrecoeur :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Voici un bouquin original, plaisant et intéressant. Orignal car
cette fois-ci, vous n'êtes plus un justicier venu pour sauver la
veuve et l'orphelin, mais un terrible pirate. Plaisant car il est
plaisant ;-) de massacrer tous ceux qu'on croise pour leur prendre leur
or. Intéressant car le système de pouvoir choisir sa
propre destination pour arriver au point final laisse une grande
liberté d'action. (donc une aventure non-linéaire) Quel
plaisir de débarquer sur une île pour la visiter!
En plus, si vous aimez
les histoires de pirates, vous allez adorer celle-ci, car l'univers et
l'ambiance sont vraiment très bien rendus, renforcés par
de très belles images, de l'auteur du
Talisman de la mort. L'aventure est relativement longue et ce, en
empruntant n'importe quel chemin. Bien entendu, il ne vous suffit pas
d'accéder au paragraphe 400 pour avoir gagné, vous devrez
trouver une certaine somme d'or pour acquérir le titre du "plus
vil pirate". (et croyez-moi, ce n'est pas toujours facile!) Cependant,
il manque un petit quelque chose au livre mais je ne saurai dire quoi.
Pour les moments marquants, il n'y en a pas spécialement, on
retiendra surtout le petit périple dans l'Oécan pour tuer
le Renax. Mais n'ayez crainte, plusieurs petits passages resteront dans
votre mémoire après avoir refermé le bouquin. Les
combats (qui ne sont pas si nombreux que ça) sont de
difficulté modérée et ne devraient en principe pas
poser problèmes. Il y a deux types de combat: en solitaire (le
classique des Défis Fantastiques) et en groupe (qui se joue de
la même façon qu'en individualiste) le seul
problème est que si l'endurance de votre armée tombe
à zéro, vous êtes aussi mort, donc faîtes
attention!
Hardi mes braves, hisser les voiles, il est temps d'écumer les
mers et de terroriser les innocents!
En résumé, livre très convaincant par l'auteur qui
a écrit le plus mauvais des Défis Fantastiques ( Le Mercenaire de l'espace). Comme quoi,
ça prouve qu'il ne faut
pas juger sur le premier écrit d'un auteur. L'histoire est bonne
et le cadre pirate est superbement bien mis en avant. Les décors
sont variés (îles, plaines, villes portuaires, etc) et
quelques petites difficultés viendront pimenter votre
périple. Cependant, comme je l'ai déjà dit, il
manque un petit quelque chose dans ce livre qui fait qu'il se serait
hissé dans les meilleurs opus de la série.
Ma note: 77%
Difficulté: 82%
par Sombrecoeur
|
critique
d'Outremer :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Dans "Défis sanglants", vous incarnez un pirate. Vous
entretenez une rivalité professionnelle de longue date avec un
de vos confrères (Abdul le Sanguinaire !). Afin de
déterminer enfin qui est le meilleur de vous deux, vous convenez
d'un défi : celui qui aura rallié une île au sud en
moins de cinquante jours et avec le plus gros butin sera reconnu comme
le plus grand pirate. Ce livre se distingue de plusieurs
manières. D'abord, parce que c'est l'un des très rares
où vous incarnez un méchant !
Ensuite, parce qu'il est
très peu linéaire (à la manière des " Les Démons des profondeurs, par
exemple). La mer sur laquelle vous naviguez, sans être immense,
offre beaucoup d'escales possibles avant d'arriver à destination.
L'aventure se décompose en une bonne vingtaine de situations
distinctes, selon les endroits où vous vous aventurez. Il y a
des navires à aborder, des épaves et des temples anciens
à explorer, des villes à piller et des prisonniers
à faire (pour les vendre comme esclaves...).
Par rapport au système habituel, il y a deux
caractéristiques supplémentaires qui correspondent
essentiellement à l'Habileté et à l'Endurance de
votre équipage. L'Endurance de l'équipage influe
également sur la vitesse à laquelle vous vous
déplacez.
La difficulté est étonnament élevée ! Il
n'y a pas de chemin précis à suivre ni d'objet qu'il faut
impérativement récupérer, mais les situations
dangereuses abondent, qui diminueront progressivement votre Endurance
et celle de l'équipage (toutes les deux sont difficiles à
restaurer). Un certain nombre de choix (et plusieurs tests de Chance
manqués) vous feront directement passer de vie à
trépas.
Par ailleurs, il est très difficile d'obtenir suffisamment d'or
pour remporter le pari. La limite de temps, quant à elle, n'est
pas trop contraignante, mais elle ne laisse pas une marge très
importante non plus.
L'atmosphère générale du livre est de
l'héroïc-fantasy classique. L'inspiration vient d'Arabie
(notamment pour les noms) et de Grèce (pour beaucoup des
périls auxquels vous êtes confronté). On sent aussi
l'influence des histoires de pirates, mais elle est diminuée par
le fait qu'il n'y a ni canon, ni aucun type d'arme à feu.
A noter, vers la fin, un combat à mains nues qui ressemble assez
à ceux qu'on trouve parfois dans "La Voie
du Tigre", c'est-à-dire que ce sont les techniques que vous
choisissez, et non votre Habileté, qui décideront du
combat.
Verdict :
sa grande difficulté exceptée, c'est un livre
agréable pour la liberté qu'il laisse et pour le fait
qu'il ne s'agisse pas - pour une fois - de sauver le monde et/ou de
tuer un méchant sorcier. On peut tout de même regretter un
certain manque d'inventivité : les situations auxquelles on est
confronté n'ont rien qui sorte vraiment de l'ordinaire.
Outremer
|
critique
de Fitz :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Un LDVELH original à plus d'un titre mais en premier lieu pour
le personnage qu'il propose d'incarner. Nous jouons ainsi un pirate
dont l'objectif est de piller les navires, villages côtiers et
autres temples sacrés et tout ça pour remporter un pari...
On
est donc loin de l'héroïsme habituel du genre même si
les auteurs ne s'attardent guère sur la désolation des
innocents que l'on réduit parfois en esclavage afin de les
revendre sur quelque marché exotique.
En plus de cette mission sympathique, ce livre-jeu séduit par la
grand liberté de mouvements qu'il propose. On possède un
navire, nous dirigeons presque comme nous le voulons sur la carte
géographique et on peut régulièrement gagner le
plancher des vaches afin de s'enfoncer à l'intérieur des
terres. Les aventures proposées sont nombreuses et
variées. On pratique des abordages, on se défend face
à des créatures gigantesques, on rencontre d'anciens
ennemis, on prend d'assaut des forteresses ou des cités, on
explore des ruines piégées, on visite des îles
inconnues, on peut même vivre une expédition
sous-marine... Toutes ces péripéties sortent de
l'ordinaire, les auteurs ont fait preuve d'imagination et l'on ne
s'ennuie pas un seul instant.
Enfin, l'aspect ludique est assez jouissif puisqu'il faut gérer
son équipage, tant au niveau du nombre d'hommes que de leur
moral (parfois), prendre en compte l'or gagné et les esclaves
capturés, procéder à des manoeuvres navales
tendues et prendre en compte le temps qui passe vu que l'aventure doit
absolument être accomplie en moins de cinquante jours.
Malheureusement, la difficulté est énorme et c'est pour
moi LE point noir du bouquin.
Si l'on veut obtenir le trésor nécessaire dans le temps
imparti, il n'existe finalement qu'un seul chemin valable tant la barre
est élevée. C'est quasiment du OTP dissimulé et
c'est un peu frustrant quand on voit le nombre de lieux à
visiter par ailleurs. Mais même en connaissant ce chemin, il faut
quasiment les scores maximaux en habileté et en
combativité de l'équipage tout en n'étant pas trop
faible en chance, endurance et force d'équipage pour avoir une
chance raisonnable de réussir. Et même avec de telles
caractéristiques, il faudra à plusieurs reprises prier
pour ne pas avoir de déveine sur certains jets de dés car
on n'a vraiment pas le droit de voir son équipage diminuer si on
veut arriver au bout. Entre la somme d'or à
récupérer, les nombreux combats très ardus (les
adversaires ont pour particularité d'avoir plus
d'habileté que d'endurance en général), les tests
de chance mortels, l'équipage minimum à avoir à la
fin et le respect du délai de 50 jours, il est vraiment
très difficile de respecter simultanément toutes ces
conditions de victoire.
Cependant, si l'on ne s'énerve pas trop de cet aspect, on a un
LDVELH très plaisant à lire et relire car chaque essai
apporte de nouveaux passages à découvrir. Bien sûr,
les aventures sont si nombreuses que chacune n'est pas assez
détaillée et on devient presque comptable à force
de ne voir que les gains potentiels de telle ou telle visite.
L'intrigue est basique et pas plus « mâture » qu'un
Kill The Sorcerer des familles. Mais le concept est novateur et
réussi.
A noter enfin un excellent combat final scénarisé qui
rappelle les meilleurs moments de la Voie du Tigre.
par Fitz
|
notes :
 ( cliquer sur le
dé pour tout voir) :
-la traduction de ce livre est bien pire que ce que j'ai relevé
: en fait le traducteur a constamment, en plus des erreurs de
traductions diverses, rajouté des phrases, allant jusqu'à
doubler la taille des paragraphes initiaux. hallucinant, le traducteur
a écrit lui-même des morceaux du livre de la vf !
-voir à gauche, la comparaison entre la couverture de
Défis
sanglants sur l'océan et de La Citadelle
du
chaos,
nouvelle version en vo...et non, ce n'est pas le même
dessinateur, mais ça sent le gros pompage .
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