| titre :
La Couronne des rois |
| auteur
: Steve Jackson |
titre
original : The Crown of kings
editeur
/collection : Camille Fabien |
editeur
/collection : Gallimard
Folio Junior n 310
Sorcellerie n 4
pour
la vo :
(pinguin /sorcery n 4)
(wizard book/fighting fantasy réédition n 15) |
illustrateur
couverture :
1er
édition : John
Blanche
2em
édition avec logo : Mel
Grant
illustrateur
intérieur :
John Blanche ( vf 39
/ 41
vo)
-par rapport à la vo, il nous manque les illustrations 54 et 764
|
code
barre :
1er
édition : 9782070333103
2em
édition : 9782070509263
isbn
:
1er
édition : 2 07 033310 8
2em
édition : 2 07 050926 5 |
régles
du jeu : oui
les régles sont assez proches de celles des défis
fantastiques
(habileté, endurance, chance), mais elles intégrent un
élément qui rend
cette série unique et trés aprécié : un
système de magie trés élaboré,
que vous devez apprendre par coeur (48 formules !)
vous n'avez pas besoin de dés, ils sont imprimés en bas
de chaque page.
|
nombre
de sections : 800
|
cote (série complète)
:
-vendu 6,05 € le 31/05/06
sur Ebay
-vendu 11 € le 17/04/06 sur Ebay
-vendu 11 €
le 25/03/06 sur Ebay
-vendu 11 € le 21/03/06
sur
Ebay
|
cote
(1em
édition avec logo) :
-vendu 2,50 € le 19/08/09
sur Ebay
-vendu 3 € le 05/01/08 sur Ebay
-vendu 1 € le 23/06/06
sur Ebay
-vendu 1,90 €
le 18/05/06 sur Ebay
-vendu 2,40 €
le 01/05/06 sur Ebay
-vendu 1,99 € le 13/08/07 sur Ebay
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errata
:
-pour la formule REV, il faut un bracelet d'os, et non pas
un bracelet d'or.
par Jeveutout
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|
résumé
:
A l’issue d’un long périple, vous allez maintenant affronter les
redoutables pièges de la Forteresse de Mampang. Dans les
profondeurs de ses labyrinthes est dissimulée la Couronne des
rois, objectif ultime des aventures de la série sorcellerie!
Mais attention ! Si vous n’avez pas réussi à vaincre les
sept serpents, une réception particulière a
été prévue à votre intention…
Sorcellerie!
Quatre volumes, quatre aventures dont VOUS êtes le héros,
qui peuvent être jouées séparément, ou comme
les quatre épisodes d’une grande épopée.
Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont
vous aurez besoin pour vivre ces aventures.Quant aux formules magiques,
elles vous sont révélées à la fin de ce
volume. bonne chance !
|
critique
de Fitz :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
La Couronne des Rois clot la série Sorcellerie de manière
impressionnante avec ses légendaires 800 paragraphes. Cet
épais tome se démarque cependant de maintes autres
façons de ses prédécesseurs. Dès le
début, on constate que les descriptions sont plus
étoffées et que de nombreux paragraphes s'allongent sur
deux pages entières. Steve
Jackson a tenu à soigner son final et ça se voit.
La difficulté est toute autre, encore plus élevée
que dans Les Sept serpents. Les
paragraphes de fin d'aventure sont très nombreux et l'histoire
se présente presque comme un one-true-path, avec de nombreuses
informations essentielles ou beaucoup d'objets indispensables à
la poursuite de la lecture. Comme il faut souvent ôter tel
chiffre à tel paragraphe pour utiliser ces objets, l'attention
du lecteur-joueur doit être à son maximum pour qu'il pense
à les utiliser ; ils ne sont en effet pas rappelés dans
le texte.
Sans
dévoiler le scénario, l'histoire se déroule en
trois étapes de longueurs inégales. D'abord, atteindre la
forteresse de Mampang. Une fois à l'intérieur, son
exploration jusqu'à trouver le donjon où se cache
l'archimage. Enfin, le final qui est un régal par sa longueur et
ses dénouements scénaristiques. La construction fait un
peu penser à La
Créature venue du chaos du même auteur car on ne peut
franchir une étape sans avoir résolu "l'énigme" du
chapitre précédent. Ainsi, il faut passer une succession
de doubles portes dans la citadelle pour avancer plus en avant mais
chacune nécessite un objet, un mot de passe, ou une connaissance
bien précise.
La conséquence première est que l'on se trouve en face
d'une aventure bien plus linéaire que les trois premiers
Sorcellerie!. C'est le premier point qui me gêne dans la Couronne
des Rois.
Ce qui fait aussi le charme de cette série, c'est la
variété de sortilèges utilisables. Ils sont bien
sûr toujours présents, on peut même en lancer des
inédits (ah... la ZED), mais leur importance est grandement
amoindrie. Souvent, un seul par situation dangereuse est efficace et ce
sont plutôt des objets stratégiques qui permettent de
poursuivre sans perdre trop de points d'endurance. C'est à mon
avis un peu dommage.
Le fait que presque toute l'action se passe dans une forteresse ne
contribue pas à donner une atmosphère très
prenante. Les situations sont parfois redondantes, ouvrir la bonne
porte ou emprunter le bon couloir n'est souvent qu'une question de
hasard et les résidents du château ne brillent pas tous
par leur originalité (gardes simili-orques, elfes noirs, yeux
rouges...). Par contre, la forteresse est remarquablement bien
construite d'un point de vue réalisme et son occupation
obéit à une forte logique. Les résidents ne sont
pas là par hasard, leurs motivations sont crédibles et
les situations se dénouent sans Deus ex machina.
En conclusion, la Couronne des Rois est une oeuvre plus aboutie et plus
complexe que les trois premiers tomes. Elle propose un challenge
très intéressant, surtout qu'il est très relevable
avec des caractéristiques faibles, pour peu qu'on ait le courage
de le recommencer de multiples fois. Mais c'est un peu là que le
bât blesse : sa relative linéarité et son ambiance
peu entrainante ne m'ont pas rendu enthousiastes à l'idée
de reprendre à chaque échec sa lecture. Cependant, la
dernière partie du livre dans le donjon de l'archimage
mérite que l'on s'acharne un peu car elle fait partie des fins
les plus originales de tous les LDVELH confondus (avec L'Ancienne
prophétie, La
Créature venue du chaos et pas mal d'autres que j'oublie).
par Fitz
|
critique
d'Outremer :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Ca y est, j'ai pu jouer à "La Couronne des Rois" et terminer
enfin "Sorcellerie !".
(Ne lisez pas plus loin si ce n'est pas votre cas, vous êtes
avertis, je ne le redirai plus et je suis déjà bien
gentil de vous avertir comme ça alors je n'accepterai aucune
sorte de récrimination non non non pas la peine de protester
c'est totalement inutile)
D'abord, je dois dire que je ne suis pas un fan de longue date de
"Sorcellerie !", à l'opposé de beaucoup des membres du
forum !
J'ai
lu " Les Collines maléfiques"
assez tôt
(un copain me
l'avait prêté... je n'ai jamais eu l'occasion de lui
rendre...). Ca ne m'avait pas spécialement emballé, sans
pour autant me déplaire franchement.
Ce n'est qu'après mon arrivée sur ce forum que j'ai pu
obtenir " La Cité des
pièges" et " Les Sept serpents"
par
échanges. Les deux livres m'ont beaucoup plu, mais il m'a fallu
du temps pour dénicher "La Couronne des Rois" (que j'ai
finalement trouvé chez Gibert).
Alors, qu'est-ce que j'en ai pensé ?
Franchement, mon impression finale est un peu mitigée. Il y a
beaucoup d'excellentes choses, mais aussi des choses qui m'ont
laissé insatisfait.
Au rayon des
bonnes choses :
-Il y a toujours une excellente continuité, ce qui est
très appréciable quand on a joué aux trois livres
précédents (sans doute beaucoup moins si ce n'est pas le
cas, mais "Sorcellerie !" est une de ces séries où les
livres sont nettement moins intéressants de façon
indépendante). On découvre enfin le fameux "Bélier
qui ne dort jamais" et on peut mettre à profit les divers
conseils qu'on a extirpé aux Sept
serpents (à l'exception
bizarre du conseil du Serpent du Temps, qui nous avait dit que l'Anneau
du Serpent permettrait d'identifier l'Archimage, ce qui n'est en fait
pas le cas).
-Les créatures et personnages que l'on rencontre sont
remarquables, peut-être encore plus que dans les livres
précédents. La rencontre avec les Satyres Femelles est un
grand moment (j'ai passé un moment à imaginer
quelques-unes des insultes que mon héros pouvait leur jeter...).
L'Hydre est une idée excellente : j'ai presque (presque !)
regretté qu'elle ne soit qu'illusoire.
-On a potentiellement accès à tous les sortilèges
(ce qui était déjà plus ou moins le cas vers la
fin des " Sept serpents"). Ca
change des "Vous
perdez 2 points
d'Endurance. Vous ne pouvez pas utiliser cette formule car vous ne
possédez pas l'arrosoir de bronze incrusté
d'émeraudes qu'elle nécessite." qui étaient si
fréquents dans " Les Collines
maléfiques".
Au rayon des choses décevantes :
-La linéarité est assez écrasante, par rapport
aux trois livres précédents. Certes, on peut choisir son
chemin ici et là, mais ça reste relativement
limité. On est obligé de passer par un certain nombre
d'endroits (les différentes portes de la citadelle, notamment)
et aussi d'obtenir les renseignements/objets qui permettront
d'éviter les pièges qui les gardent. L'impression de ne
pas avoir beaucoup de liberté est un peu
désagréable.
-De façon similaire, on a souvent l'impression que notre
liberté d'agir est limitée. On ne peut pas toujours
revenir sur nos pas et on se fait parfois avoir par des pièges
qu'on avait pourtant deviné (exemple : la soupe droguée,
qu'on nous force à avaler). Idem pour les sortilèges :
ceux qui sont offerts ne sont pas nécessairement les plus
appropriés à la situation.
-L'atmosphère de Mampang n'est pas aussi bonne que je l'aurais
voulu. J'ai beaucoup apprécié la cour que l'on traverse,
où on rencontre des groupes épars de gardes, d'Yeux
Rouges et autres renégats, qui représentent bien la
population disparate de l'endroit. Mais c'est un peu une exception.
-Le retour dans le temps est une idée amusante, mais, comme
dans " La Cité des
pièges"
(où on a
théoriquement la possibilité de recommencer si on n'a pas
trouvé tous les morceaux du poème), Jackson laisse
plus
ou moins le lecteur se débrouiller avec la situation, sans se
fatiguer avec l'aspect pratique de la chose. Que deviennent nos objets
magiques si on retourne jusqu'aux " Collines
maléfiques" ?
Pourquoi retombe-t'on dans des tas de pièges que l'on
connaît déjà ? Etc.
-Enfin, l'affrontement avec l'Archimage est décevant.
C'était une bonne occasion de nous offrir un véritable
duel de magie, mais il n'y a en fin de compte rien de ce genre. Il faut
juste le tuer avant qu'il ne devienne suffisamment puissant pour nous
latter la tête.
Les remarques
annexes :
-Concernant le Marmouscule, j'avais cru comprendre qu'il mourait
nécessairement si on était un Sorcier. Or, si on
écoute ses explications au sujet de la formule ZED (et qu'on
peut donc utiliser le sort sans risquer de s'égarer), il n'est
pas dit qu'il meurt.
Evidemment, comme on remonte dans le temps, il ne meurt en fin de
compte pas. Par contre, il est probable qu'il reste dans son cachot.
Soit dit en passant, lorsqu'on est enfermé dans ce cachot, il y
a une solution pourtant évidente qui n'est pas offerte :
balancer le Marmouscule par la fenêtre !!!
- Jackson fait visiblement une
fixation sur les yeux. On a les
Guerriers à l'Oeil de Lynx, les Yeux-Rouges, Colletus et pas
moins de trois mendiants aveugles au cours de la série !! Vous
me direz que c'est mieux que l'obsession de Livingstone pour la
nourriture, illustrée par ses concours de mangeurs de tourtes et
autres...
par Outremer
|
critique
d'Aragorn :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
La Couronne des Rois est le dernier opus de la série
Sorcellerie! (toutes les meilleures choses ont une fin). Vous commencez
l'aventure plutôt tranquillement et le premier choix que vous
devez faire est de décider la grotte dans laquelle vous passerez
la nuit. Si vous êtes guerrier vous devrez obligatoirement
rencontrer les Satyres Femelles et Colletus ; je conseille fortement
aux sorciers de le faire aussi. Après quelques petites
mésaventures vous arrivez aux portes de Mampang.
Et là vous attaquez
les choses sérieuses ! Si vous n'avez pas terminé le
volume précèdent, vous allez galérer pour entrer
et combattre de nombreux et féroces gardes. Et la
difficulté va en s'amplifiant : vous allez de nombreuses fois
tomber dans des fosses ou vous retrouver coincé dans un cul de
sac. L'exploration de la forteresse est palpitante et les ennemis vous
donneront du fil à retordre. Et la rencontre avec l'Archimage en
surprendra plus d'un. Et quand, enfin, vous tiendrez la couronne entre
vos mains vous pourrez encore rester coincé dans la forteresse
si vous n'avez pas le sifflet d'argent (pour les guerriers uniquement)
;c'est un peu cruel de la part de l'auteur mais c'est la dure loi de la
vie d'un aventurier. La fin est banale mais sympa (vous quittez Mampang
sur le dos d'un homme-oiseau). La Couronne des Rois est un chef
d'oeuvre qui hisse Steve Jackson
au sommet des auteurs de livres dont vous êtes le héros.
La série Sorcellerie! se termine en apothéose sur ce qui
reste le meilleur bouquin de l'auteur.
Note : 10/10
Difficulté : 8/10 pour les sorciers et 9/10 pour les guerriers
par Aragorn
|
critique
de Sombrecoeur :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Et voilà, ça
y'est! La fin de la quête de la Couronne des Rois est
bientôt terminée! Mais ne crions pas trop vite victoire,
car le plus dur reste à faire. En effet, vous aurez toutes les
peines du monde à survivre aux différents pièges
tendues à travers toute cette sinistre Forteresse du mal, et
parvenir à les déjouer tient de l'exploit. L'univers de
cette place forte est vraiment très bien décrite, tout le
long du livre, vous sentirez une sorte de malaise à mesure que
vous avancez plus profondément dans ses sombres couloirs. Chaque
recoin peut vous êtres fatal, et chaque porte fermé peut
entraîner votre perte si vous ne parvenez pas à trouver la
bonne clé ou le bon mot de passe.
Autant le dire
directement, ce
tome est de loin le plus difficile de la Sorcellerie!, et l'un des
livres les plus durs de tous les livres dont vous êtes le
héros. Pour le situer, je dirais qu'il se trouve juste
derrière La Créature venue du chaos
et Le Manoir de l'enfer. Tient, bizarre, se
sont tous des oeuvres de Steve Jackson
(et quand je dis
oeuvre, je ne mâche pas mes mots, se sont des livres cultes) Quoi
qu'il en soit, il vous faudra refaire le livre à de nombreuses
reprises pour espérer le terminer justement. D'autant plus que
si vous n'avez pas occis les sept serpents du tome
précédent, vous commencerez avec des
caractéristiques affaiblies. Attention, l'aventure est
relativement longue! Il faut ajouter que beaucoup de chemins vous sont
proposés - de ce fait, le livre est loin d'être
linéaire - mais la plupart des chemins que vous emprunterez vous
apporteront qu'une chose: la défaite, voire pis encore: la mort.
Vous commencez le livre hors de la Cité de Mampang, mais ne
croyez pas que ce soit aussi facile que vous le pensiez. Si vous jouez
en tant que Guerrier et que vous ne rencontriez pas un PNJ en
particulier, ça ne sert à rien d'aller plus loin. Vous
êtes voués à l'échec. De même pour les
Sorciers, mais là, je suis moins sûr de ce que j'avance.
Et avant cela, si vous ne prenez pas un chemin en particulier qui vous
aménera à obtenir à objet essentiel pour votre
guerrier, là aussi vous n'avez aucune chance de réussir.
Arrivés devant les portes principales de la Forteresse, il
faudra vous méfier. Car si vous faîtes un faux pas, vous
allez devoir batailler dur. Cette première partie est plus
basée sur l'action. Mais une fois dans l'enceinte, cette seconde
partie sera plus axée sur l'investigation du bon chemin à
prendre. Et obtenir les bons mots de passe n'est pas toujours
évident à obtenir. Au niveau de l'écrit, c'est du
tout bon. Comme je l'ai sûrement déjà dit, Jackson n'est pas un manche dans
l'écriture, et c'est sans mal que nous vivons à fond
cette aventure. Et c'est justement dans ce genre de lieu glauque et
sinistre que les illustrations de John
Blanche prennent de l'ampleur. L'esprit de ses dessins collent bien
à l'esprit de celui de Mampang. Une fois en vue de la
troisième partie, la fin, cette dernière risque d'en
surprendre plus d'un. Mais là, chut, je ne dirai rien. Au niveau
des moments forts, il y en a pas un qui ressort en particulier, j'ai
beaucoup aimé la partie à l'extérieur de la
Forteresse et sa première partie. Mais sinon, il y a des
passages intéressants, notamment la fin, mais parler de moments
"forts" comme je l'entends, je ne pense pas, et c'est ce que je
regrette un peu. Même la fin peu paraître "fade"
après tout ce que nous avons dû endurer pendant ces quatre
tomes. Malgré le tableau éloquent de cette critique, la
Couronne des Rois n'est pas mon préféré, et de
loin. Vous commencez à me connaître, je pense plus pour
les lieux ouverts, comme les Sept Serpents, justement. De plus, j'ai
trouvé la Forteresse de Mampang un peu....
"bâclée". Je sais, c'est un mot un peu fort, mais je
m'attendais plus à un style genre " La
Légende de Zagor" où là, nous avons vraiment
l'impression d'explorer une forteresse (d'accord, je vous l'accorde,
dans La Légende de Zagor c'est plus
un château qu'une
forteresse, mais bon) Dans ce cas là, ça revient au
même que si l'action se passait dans des lieux plus "ouverts"
(j'aime ce mot) Cependant, la Couronne des Rois est un excellent livre
dont vous êtes le héros, bien meilleur qu'une bonne partie
des Défis Fantastiques, et que d'autres séries du
même style.
En résumé, l'apothéose des livres dont vous
êtes le héros (800 paragraphes, mais plus de deux cents ne
sont utilisés que pour les formules magiques) Steve Jackson nous livre là le
livre-jeu le plus long (en paragraphe) de tous ceux qui existent
jusqu'à présent. (ndw :
et non, voir les notes plus haut) C'est également un
livre
regroupant de l'action, l'investigation et la réflexion. Le
style est très bon, l'ambiance également, et l'aventure
est longue et truffée d'embûches. Va falloir batailler
ferme pour s'en sortir! Les illustrations vont très bien avec le
style d'histoire. Je déplore juste le manque de moments "chocs"
comme je les entends.
Ma note: 8/10
Difficulté: 9/10
par Sombrecoeur
|
critique
de Milos :
 ( cliquer sur le
dé pour lire la suite) :
Dernier volume de la serie sorcellerie, du même auteur Steve Jackson, la Couronne des rois
termine en apothéose (800 paragraphes !) cette longue saga.
Apres avoir dejoué les traquenards de Kharé et
traversé les terres des fins fonds il est temps de s'attaquer au
but de notre voyage : la Forteresse de Mampang.L'objectif est
d'explorer cette citadelle pour y recuperer le precieux talisman.La
quête se deroule donc dans la Forteresse et aux alentours
(Montagnes du haut Xamen).
Les decors sont
soigneusement decrits, que ce soit dans les montagnes ou dans
l'enceinte, et l'exploration vraiment haletante. Les passages secrets
sont nombreux et les possibilitées infinies. Franchir une
à une les portes de Throben qui gardent l'enceinte est un
challenge très difficile et l'ambiance nefaste qui s'en degage
est omnipresente, d'autant que les illustrations de John Blanche sont
magnifiques.
Cette quete nous met en avant une veritable mosaique de peuples et
personnages en tous genres. Nous y retrouvons avec plaisir les yeux
rouges, les yeux de lynx et autres homme-oiseaux, ainsi que quelques
inedits (satyres). Les personnages secondaires sont nombreux et nous
sont d'un grand secours pour notre quete (Colletus, Javine..) d'autant
que leur historique est très fouillé.
Les autres donnent un peu plus de credibilité à la
forteresse (Valynia, Naggamanteh, commandant Carthoum) alors que le
mystere plane sur les derniers (Detouk Othé).Les combats sont
relativement nombreux et, au demeurant, gueres difficiles.
Le bestiaire est varié (gardes mutants, chaotiques..) et parfois
inedit (croupitures entre autres). Le tout est musclé par
quelques boss (belier magique) au pouvoir terrifiant.
Le combat final contre l'archimage est une petite deception, la seule
de l'ouvrage, mais a le merite d'etre original.Nous n'avons pas encore
parlé de la difficulté de la quete : inutile de se voiler
la face, elle est très elevée. Franchir les differentes
portes de Throben fait appel autant à notre bon sens qu'à
nos qualités de bretteur.
La linearité de l'ensemble ne fait qu'amplifier le phenomene. Il
est donc très sage de dresser une bonne carte au fur et à
mesure de ses deambulations pour avoir une chance d'echapper à
leurs pieges mortels.
En resumé ce dernier opus nous propose l'une des meilleures
quetes de la serie : la durée de vie est immense, les
personnages haut en couleurs et la maitrise de la magie très
jouissante.Dommage que l'affrontement contre l'archimage nous laisse un
peu sur notre faim.Ce n'est biensur qu'une ombre au tableau.
Note : 9
Difficulté : 9
Milos
|
notes :
 ( cliquer sur le
dé pour tout voir) :
-ce livre n'est pas le ldvelh ayant le plus de paragraphe ! il est
battu par 1789,
Qui
seriez-vous? Que feriez-vous? qui fait 2450 paragraphes
-les formules magiques de la réédition anglaise sont
toutes illustrées
-le paragraphe 407 a une
particularité :) il vous renvoie au paragraphe 1...du premier
volume, ouch !
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